Jean-Louis, tu fais des choix assumés, tu prends parti et tu rentres dans la narration du mystère. Il est très important de se positionner là où l’on a quelque chose à dire pour raconter. Ta photo parle bien du mystère par des choix forts dans le cadrage et la composition ainsi que dans le choix d’un rendu sans contraste presque décoloré et terne ! De plus, tu superposes deux techniques de cadrage, la règle des tiers qui donne force à l’arbre graphique sur la droite, à la platitude du paysage sur la gauche et la ligne d’horizon vers laquelle regarde le personnage. Cette superpostion est intéressante, notamment grâce à l’association du rendu terne. Tu apportes ainsi du relief, deux dimensions, et c’est ce même rendu terne, alors que l’on pourrait dire que ce n’est pas un bon choix, et bien, c’est pourtant celui-ci même qui devient la clé pour laisser passer l’imaginaire et lui laisser voir la double dimension. Et dans l’une de ces dimensions, celle qui n’applique pas la règle des tiers, l’image est coupée en deux dans son milieu par la silhouette du personnage en noir. Imaginez la photo sans le personnage au centre ! La photo de JL démontre ainsi que les choix esthétiques clairement imposés par l’auteur, ouvrent la narration et laissent le spectateur libre d’y trouver du sens et d’aller y voir au-delà des apparences.
Jean-Louis, tu fais des choix assumés, tu prends parti et tu rentres dans la narration du mystère. Il est très important de se positionner là où l’on a quelque chose à dire pour raconter. Ta photo parle bien du mystère par des choix forts dans le cadrage et la composition ainsi que dans le choix d’un rendu sans contraste presque décoloré et terne ! De plus, tu superposes deux techniques de cadrage, la règle des tiers qui donne force à l’arbre graphique sur la droite, à la platitude du paysage sur la gauche et la ligne d’horizon vers laquelle regarde le personnage. Cette superpostion est intéressante, notamment grâce à l’association du rendu terne. Tu apportes ainsi du relief, deux dimensions, et c’est ce même rendu terne, alors que l’on pourrait dire que ce n’est pas un bon choix, et bien, c’est pourtant celui-ci même qui devient la clé pour laisser passer l’imaginaire et lui laisser voir la double dimension. Et dans l’une de ces dimensions, celle qui n’applique pas la règle des tiers, l’image est coupée en deux dans son milieu par la silhouette du personnage en noir. Imaginez la photo sans le personnage au centre ! La photo de JL démontre ainsi que les choix esthétiques clairement imposés par l’auteur, ouvrent la narration et laissent le spectateur libre d’y trouver du sens et d’aller y voir au-delà des apparences.