Françoise fait un choix technique cohérent en optant pour une ouverture à f11 qui donner de la netteté dans la profondeur et une longueur focale de 18 mm qui elle, va aussi apporter de la netteté sur l’ensemble de la composition et influer sur la perspective en exagérant la profondeur du paysage et donc du chemin. Ainsi, elle bloque le spectateur au milieu de sombres roselières et son choix de les noircir en post-traitement leur donne un aspect compact et impénétrable, infranchissable, seule option le chemin. La route est longue avant la courbe d’arrière plan ce qui amplifie le sentiment de solitude qu’il y règne. Donc, deux points de mystère principaux, en premier plan par l’entourage des roseaux sombres et la courbe qui mène on ne sait où en arrière plan, tout étant aussi bordée de noirceur plus rasante et on note ce petit morceau de ciel bleu qui éclaircie la narration. Elle choisit un point de vue horizontal neutre afin d’aller dans le sens de l’action. Enfin, comme je le disais plus haut, elle prolonge l’intention Mystère par un traitement d’image avec lequel telle va durcir et obscurcir la verticalité de la roselière et apporter de la clarté et de la légèreté au chemin (comme s’il était dans l’air) et ce face à face « sombre/clair » « lourd/léger » « fermé/ouvert » le rend irréel. On y est !
Françoise fait un choix technique cohérent en optant pour une ouverture à f11 qui donner de la netteté dans la profondeur et une longueur focale de 18 mm qui elle, va aussi apporter de la netteté sur l’ensemble de la composition et influer sur la perspective en exagérant la profondeur du paysage et donc du chemin. Ainsi, elle bloque le spectateur au milieu de sombres roselières et son choix de les noircir en post-traitement leur donne un aspect compact et impénétrable, infranchissable, seule option le chemin. La route est longue avant la courbe d’arrière plan ce qui amplifie le sentiment de solitude qu’il y règne. Donc, deux points de mystère principaux, en premier plan par l’entourage des roseaux sombres et la courbe qui mène on ne sait où en arrière plan, tout étant aussi bordée de noirceur plus rasante et on note ce petit morceau de ciel bleu qui éclaircie la narration. Elle choisit un point de vue horizontal neutre afin d’aller dans le sens de l’action. Enfin, comme je le disais plus haut, elle prolonge l’intention Mystère par un traitement d’image avec lequel telle va durcir et obscurcir la verticalité de la roselière et apporter de la clarté et de la légèreté au chemin (comme s’il était dans l’air) et ce face à face « sombre/clair » « lourd/léger » « fermé/ouvert » le rend irréel. On y est !