William nous propose une photo qui interpelle le mystère de l’eau, et de ce monde qui renferme tant de mystère dans ses profondeurs. Vient l’idée d’une amphore, vestige romain. Ici, c’est comme le passé qui remonte à la surface, le récipient étant tourné vers la gauche, symbolisant le passé, avec ce dégradé qui part de la gauche de la composition et se poursuit jusqu’à la bordure droite, vers la droite, le futur. La composition est donc coupée en deux par une diagonale qui rase le goulot sur la gauche, le trou noir se situe alors dans la lumière. L’usure du récipient associé à la monochromie de la photo donne l’impression que les deux sont soudés, tout en nous parlant de la surface brillante, en contraste avec l’usure et la matité du récipient, une surface qui, par la vitesse d’obturation que tu choisis 1/160 ème de seconde, va se figer pour donner un rendu comme du verre, presque solide. Ce n’est pas une vitesse très rapide mais l’eau ne devait être plutôt calme. Tu choisis un point de vue en plongée qui conduit le spectateur inévitablement à se pencher sur la scène.
Le mystère est entièrement présent dans ta composition. Et lorsque l’on se rapproche du goulot, on remarque les reflets de lumières sur l’eau qui en sortent (ou y rentrent) comme des ondes éléctromagnétiques rendues visibles. C’est comme si les profondeurs remontaient à la surface pour nous communiquer un message. Mais quel est-t-il ?
William nous propose une photo qui interpelle le mystère de l’eau, et de ce monde qui renferme tant de mystère dans ses profondeurs. Vient l’idée d’une amphore, vestige romain. Ici, c’est comme le passé qui remonte à la surface, le récipient étant tourné vers la gauche, symbolisant le passé, avec ce dégradé qui part de la gauche de la composition et se poursuit jusqu’à la bordure droite, vers la droite, le futur. La composition est donc coupée en deux par une diagonale qui rase le goulot sur la gauche, le trou noir se situe alors dans la lumière. L’usure du récipient associé à la monochromie de la photo donne l’impression que les deux sont soudés, tout en nous parlant de la surface brillante, en contraste avec l’usure et la matité du récipient, une surface qui, par la vitesse d’obturation que tu choisis 1/160 ème de seconde, va se figer pour donner un rendu comme du verre, presque solide. Ce n’est pas une vitesse très rapide mais l’eau ne devait être plutôt calme. Tu choisis un point de vue en plongée qui conduit le spectateur inévitablement à se pencher sur la scène.
Le mystère est entièrement présent dans ta composition. Et lorsque l’on se rapproche du goulot, on remarque les reflets de lumières sur l’eau qui en sortent (ou y rentrent) comme des ondes éléctromagnétiques rendues visibles. C’est comme si les profondeurs remontaient à la surface pour nous communiquer un message. Mais quel est-t-il ?