PHOTOGRAPHES ITINERANTS……… Les articles

Tél : 07 77 70 84 46 – Ateliers photo – Cours de photo – Expositions – Editions – La Grande Motte

LIBRE COURS avec les photographes du samedi

« Libre Cours » , c’est un projet photographique qui réunit les photographes des ateliers du samedi !!! Et c’est aussi un rendez vous avec le public via le site photographes-itinerants.com et notre page facebook afin de partager cette expérience.

« Libre Cours » rassemble des photographes auteurs et des photographes loisirs qui vont s’exprimer à travers des thèmes variés, dans la ville de La Grande Motte. Plusieurs fois dans l’année, nous retrouverons donc leur travail et la manière dont chacun va raconter le thème donné. Le premier thème sera diffusé le mercredi 14 novembre….

Retrouvez la première étape et leurs photos à partir du mercredi 14 novembre : dans la barre de menu gauche « Libre cours », et choisir ensuite dans le sous menu de l’étape.

Ou cliquez ici, Etape 1….

Nous leur avons posé quelques questions afin de mieux les connaitre à la mode Chenz/Sieff ( « La Photo ») :

 

Françoise MARTIN

Pourquoi fais tu de la photographie ?
Par pur plaisir de regarder le monde et de le retranscrire, sous un angle de vue personnel.
Pour fixer des instants éphémères, des couleurs, des lumières….

As tu un domaine de prédilection ?
J’aime beaucoup la nature et ses couleurs, les fleurs en particulier.
La photo abstraite m’attire également. Les reflets, les matières (bois, métal etc…) qui sous différentes lumières peuvent avoir des rendus changeants.

Comment as tu débuté ?
J’ai toujours vu mon époux avec un appareil photo. De temps en temps j’appuyais sur le bouton pour qu’il soit un peu sur nos albums de famille :=) Puis lors de sorties photos en club, je suivais les 2 mains dans les poches. Puis un beau jour de l’année 2009, « armée » d’un petit « coolpix », je me suis lancée…. Et ce fut le déclic !!
Depuis ce temps, la photo est devenue une véritable passion et mon appareil a grandi avec elle.

Que fais tu quand tu ne fais pas de la photo ?
Je me promène beaucoup à vélo ou à pieds, le nez au vent, portée par un sentiment de liberté.
Je vais au cinéma, pour me distraire mais aussi agrandir ma vision du monde. Une façon de comprendre « l’autre » cet éternel « étranger », si possible sans à priori.
Je vois des amis pour partager un bon repas, échanger, refaire le monde :=)
J’aime aussi beaucoup jouer. En solitaire avec les lettres, ou aux jeux de société.

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?
Je ne suis pas très habile pour photographier les gens. Un photographe comme David LAZAR me fascine par la façon qu’il a de capter les regards et de mettre en scène ses portraits.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et ceux que tu aimes le moins ?
David LAZAR donc :=) Alberto KORDA, que je ne connais pas spécialement mais à qui l’on doit le sublime et célébrissime portrait de Che Guevara.
Sinon devant la multitude de photographes célèbres, j’ai le sentiment d’être très ignorante et de ne les connaître que de noms.

Quelle importance a pour toi la technique ?
La technique est une vraie torture pour moi. Je commence à en maîtriser quelques rudiments. Mais elle est souvent un objet de profonde perplexité. Bien consciente qu’elle peut être essentielle à la réussite d’une photo, je m’efforce d’être attentive à tous les enseignements et surtout de les mettre en pratique.

Que ferais tu si tu héritais de 100 million d’euro ?
Vous avez dit 100 millions ?? hou lala !! Ca fait beaucoup non ? J’en garderais un peu pour mes vieux jours (lol), et j’essaimerais le reste pour ne pourrir personne.

Aimes tu les chats ?
J’adore les chats, je les vénère !! Ce sont les animaux les plus doux, les plus sensibles, les plus intelligents de la terre. Et quand le minou est noir aux yeux verts (Azaël, se reconnaîtra.) c’est du bonheur dans la maison.

 

Caroline GEOLLE

Auteure photographe
Pourquoi fais tu de la photographie ?
C’était une fenêtre, un passage, puis une obsession, un véhicule, un moyen d’expression, et maintenant c’est une présence, une partie de moi…

As tu un domaine de prédilection ?
J’ai commencé à photographier la nature et faire des portraits de mes proches, puis la photo de concert et plus professionnellement le reportage sur des sujets portants sur l’interaction entre l’humain et la nature. La danse aussi m’a beaucoup attirée et j’ai réalisé un livre avec des danseuses à travers l’architecture de La Grande Motte et à travers la nature sauvage des plages de Camargue. Aujourd’hui , je continue  l’expérience artistique en explorant différents univers, je recherche l’émotion, le message, l’au-delà de l’image.

Comment as tu débuté ?
Toute petite, je découpais les images dans les catalogues pour faire une histoire (ça tournait autour de la famille modèle !).  J’ai commandé mon premier appareil photo reflex argentique à 14 ans pour mon anniversaire. A cette époque, ma chambre était une caméra oscura avec les images du dehors qui se projetaient à l’envers sur mon mur au petit matin. C’était magique pour moi. Nous habitions en pleine campagne et je m’étais installée mon labo photo dans une pièce de la dépendance.

Que fais tu quand tu ne fais pas de la photo ?
Je réfléchis aux photos que je vais faire et je contemple la mer et…

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?
La photo de July Dater « Imogen Cunningham and Twinka at Yosemite », 1974.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et ceux que tu aimes le moins ?
Imogen Cunningham, Judy Dater, qui sont de grandes photographes, très en avances sur leur temps, par leur démarche expérimentale, on ne parle pas assez des femmes photographes. Et Salgado pour la profondeur de ses photos, Jean Dieuzaide pour sa recherche plasticienne sur la nature morte, Sergio Larrain pour sa philosophie et son point de vue à rebrousse poil, Ansel Adams pour son engagement écologique et le zone system, et  et d’autres encore.. plus d’actualité JR pour son audace et son parti pris et ses photos collées sur les murs du monde entier, ouvertes à la vue de tous, une galerie à ciel ouvert. J’aime découvrir des photographes actuels . Aujourd’hui,c ‘est une autre approche de la photographie, je suis de la génération argentique. Ce qui m’intéresse dans les photographes nommés au début c’est leur rapport à l’émotion, à la profondeur de l’image, l’attention particulière donnée à la lumière. Pour les photographes que j’aime le moins, disons que j’essaie d’entendre la démarche du photographe sans le juger. Après il y a surtout des domaines professionnels dans la photographie que je n’aime pas.

Quelle importance a pour toi la technique ?
Plus je maitrise plus je me libère et m’exprime.

Que ferais tu si tu héritais de 100 millions d’euros ?
Bon, en attendant que ça m’arrive, je vais déjà essayer d’exploiter nos richesses naturelles : sourire, méditer, contempler, marcher, courir, danser, enfin la liste est longue l’air de rien !

Aimes tu les chats ?
J’aime les chats, surtout ma chatte Nala, je suis totale addict.

 

Jean MARTIN

Pourquoi fais tu de la photographie ?
Pour voir le monde sous un autre angle, pour tenter de m’exprimer, pour apprendre à regarder, à voir, cela me permet d’établir une relation avec les autres.

As tu un domaine de prédilection ?
Non, même si j’ai certaines préférences (la macro par ex.), et certains sujets qui m’attirent moins (le portrait)

Comment as tu débuté ?
Enfant, j’ai toujours vu un appareil photo à la maison…. Aussi dès que j’ai eu « l’autorisation » d’utiliser le Kodak 6×9 à soufflet, j’ai pu prendre, avec parcimonie, mes premières photos (la pellicule contenait 12 poses!!!!). Depuis, je n’ai jamais cessé de photographier….

Que fais tu quand tu ne fais pas de la photo ?
J’aime le cinéma, les balades à vélos ou à pieds, la pêche, la contemplation…

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?
Une photo de tempête au phare de la Vieille par Philip Plisson.
Une photo d’orage (avec éclairs) de certains amateurs.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et ceux que tu aimes le moins ?
Le plus : Yann-Arthus Bertrand, Robert Capa, Philip Plisson.

Quelle importance a pour toi la technique ?
Elle m’a toujours intéressée voire attirée !

Que ferais tu si tu héritais de 100 million d’euro ?
Je préfère ne pas y penser !

Aimes tu les chats ?
Oui, j’adore leur indépendance et leur douceur…

 

Laurent THOMAS

Auteur photographe

Pourquoi fais tu de la photographie ?
Depuis toujours j’avais envie (ou besoin) d’exprimer les choses que je ressens au fond de moi. Je ne sais pas dessiner, ni chanter, alors à l’adolescence, j’ai écrit des poèmes, mais ce ne fut pas grandiose. Durant mes années étudiantes, je jouais de la guitare dans des groupes de rock. Mais aucune de ces formes d’expression ne m’a réellement permis d’aller au fond de moi-même. Avec un appareil photo entre les mains, j’ai réalisé que je pouvais créer des images qui disaient quelque chose, alors j’ai commencé à étudier et je me suis mis à faire des photos.

As tu un domaine de prédilection ?
Le portrait. Sans aucun doute.

Comment as tu débuté ?
Lors d’un road trip en Écosse en 1999. Je ne connaissais rien à la photographie, j’avais un vieil appareil argentique que je maîtrisais très mal, mais je me souviens encore de ces moments passés à photographier ces vieux châteaux en ruines dans les paysages incroyables de lacs et de collines au milieu de cette brume si caractéristique des Highlands.

Que fais tu quand tu ne fais pas de photo ?
Sport, musique, échecs, cuisine, promenade… et parfois rien !

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?
Rémi écoutant la mer, d’Edouard Boubat. C’est le portrait parfait.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et les photographes que tu aimes le moins ?
Je n’ai pas beaucoup d’idoles, car j’aime prendre l’inspiration partout autour de moi : amis photographes, presse spécialisée, réseaux sociaux et Internet… Mais pour citer quelques noms, je dirais Raymond Depardon et surtout Sebastio Salgado, dont la force des photos me touche particulièrement. Dans un autre genre photographique, je suis fasciné par les photos (et les aventures lui permettant de les faire) de Vincent Munier. En revanche, je n’aime pas du tout l’image de la femme telle qu’elle est véhiculée dans le travail d’Helmut Newton.

Quelle importance a pour toi la technique ?
Étant scientifique de formation et de métier, j’ai rapidement cherché à maîtriser la technique, et j’ai apprécié d’arriver à produire des images propres et nettes. Avec les années, je réalise cependant que ce ne sont pas toujours les photos les plus parfaites qui touchent le plus. J’essaie de travailler là-dessus ces temps-ci : les émotions, le discours, la cohérence des séries….

Que ferais tu si tu héritais de 100 millions d’euros ?
Gagner autant d’argent n’a aucun sens. J’en garderais 1 et je donnerais les 99…  mais je ne sais pas à qui !

Aimes tu les chats ?
Oui j’ai toujours vécu avec des chats

 

Jérémie PORTE

Pourquoi fais-tu de la photographie ?
Pourquoi pas…

As tu un domaine de prédilection ?
La danse. Capter le mouvement dans une photographie, c’est tout un paradoxe.

Comment as tu débuté ?
Comme beaucoup de monde, par des photos de voyage.

Que fais tu quand tu ne fais pas de photo ?
Je cours, le plus haut et le plus loin possible.

Quelle photo aurais-tu aimé avoir faite ?
Celle de la mer s’ouvrant devant Moïse.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et les photographes que tu aimes le moins ?
Je suis fasciné par un Sebastião Salgado et sa façon de restituer un monde et une humanité bien réel dans des images incroyablement graphiques.
Qui je n’aime pas ? C’est plus difficile à dire. Ah si ! William Wegman. Ses braques de Weimar à Arles m’ont laissé pour le moins sceptique. Photographiquement, je ne vois pas. Quant à l’humanité du chien, encore moins.

Quelle importance a pour toi la technique ?
Trop sans doute quand elle me sert de refuge pour ne pas faire l’effort de développer un regard personnel. Pour autant, je les retravaille très peu et Photoshop n’est vraiment pas mon ami.

Que ferais tu si tu héritais de 100 million d’euros ?
J’affrèterais l’Aquarius II.

Aimes tu les chats ?
Voir question 5

 

CoradoAD – Axel Dulon

Auteur

Pourquoi fais tu de la photographie ?
En photographie l’on utilise le terme de sensibilité pour définir la capacité d’une pellicule ou d’un capteur à capter la lumière, les couleurs et leurs détails. Plus « l’appareil » est (photo-)sensible plus il perçoit de détails et de nuances.
On utilise également ce terme vis a vis d’un photographe, de son travail/regard. Si ce terme garde le même fond, le panel d’éléments à capter et surtout à retranscrire, ici au travers du travail de l’artiste /artisan, ne se limite pas à la lumière et son incommensurable profondeur.
Pour ma part je suis mû par un irrépressible besoin d’émulation, de créer, de témoigner. Si j’ai pu, peux ou pourrais m’essayer à de multiples pratiques et passions, c’est la photographie qui a su jusqu’à ce jour et de loin, poser la plus profonde empreinte dans mon parcours.
Faire partie des 15-20% « d’hypersensibles » (hypersensibilité [psychologie]) ne m’assure en rien de retranscrire avec plus d’intensité ou de justesse que d’autres une émotion, la beauté ou la richesse d’un instant, d’un modèle ou même un message, une volonté de ma part, « mon regard ». Mais être photographe me permet d’explorer ce monde, d’y plonger, de toucher du bout du doigt les forces vives qui le composent, souvent si brutalement positives ou négatives. D’en témoigner de mon regard, protégé d’elles même au travers du prisme du viseur de mon appareil.

As tu un domaine de prédilection ?
Pas réellement.
Comme dans la vie, ma grande curiosité crée chez moi une appétence à assimiler grand nombre de choses.
Ainsi, si je discerne aujourd’hui des domaines qui prévalent plus ou moins, mon côté hétéroclite me portera peut-être vers d’autres domaines photographiques et artistiques, force de pratique.
C’est aussi ça la beauté de la vie et de la photo. L’on ne sais jamais réellement ou nous mèneront nos pas, passé un certain nombre.

Comment as tu débuté ?
Par curiosité d’abord, porté par l’envie d’arriver moi aussi à maitriser cet outil surprenant permettant d’immortaliser des moments, des instants de vie sous cette forme unique qu’est la photo.
Porté par cette magie de voir cet instant en famille, ce portrait, …, immortalisé, figé sur ce bout de papier pouvoir être une représentation tantôt fidèle, tantôt fantasque si vivante.
C’est ainsi, après avoir volé quelques rares déclenchements sur les appareils familiaux qu’à l’adolescence je m’achetais mon premier appareil, un bridge. Je commençais à tracer la voie que je suis maintenant depuis 2010. Animé inconsciemment depuis mes tout premiers clichés déjà, par un besoin, une envie d’explorer et d’y apposer « mon regard ».

Que fais tu quand tu ne fais pas de photo ?
A ce jour photographe professionnel est mon emploi secondaire, ainsi, si la question avait été « que fais tu sur ton temps libre » j’aurais répondu sans hésité « de la photo ». Car quel que soit la manière dont je pratique la photo, en passe temps, en travail artistique ou en travail artisanal c’est toujours un réel plaisir pour moi. Mais je m’éloigne un peu de la réponse ^^
Alors ! Une fois libéré de mes obligations, dès qu’il m’est offert le temps et l’espace « d’agir librement » et que j’ai rangé mon appareil dans ma pochette dorsale, hum j’y suis presque… dans mon sac photo qui ne me quitte presque jamais, j’aime observer, échanger et créer/agir. Me placer en observateur (apprécier la nature, le fourmillement de la vie, assister à des expositions, découvrir des œuvres artistiques diverses et variées) contemplatif et introspectif pour nourrir et éduquer cette curieuse entité qui m’habite et que l’on appelle esprit, pour enrichir ma vie et mon regard sur le monde. Cela fait également partie de mon travail photographique/artistique de manière indirecte. Échanger avec des passionnés ou des experts dans des domaines variés. Il n’y a qu’avec eux qu’une conversation ne m’ennuie pas que le temps semble plus que jamais une valeur humaine subjective.
Me lancer dans des projets divers et variés, développer mes clichés, progresser en dessin, apprendre la guitare, …

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?
Question difficile.
Ayant des goûts/pratiques photos à la fois très personnel(e)s et hétéroclites. Étant profondément autodidacte tout en ayant un naturel de créatif j’ai beaucoup plus de facilité à créer qu’a copier ou reproduire. Ce qui fait que je ne me sois jamais pleinement identifié à des photographes ou des œuvres en particulier. Ceci étant dit, une photo que j’aurais aimé avoir faite qui m’est venu en tête serait la photo du fleuve Betsiboka (à Madagascar) prise depuis l’ISS (Station Spatiale Internationale) par Thomas Pesquet. Au delà même de l’aventure fantastique nécessitée pour ce cliché, je trouve l’idée d’avoir Le Monde comme sujet, cette infinité d’éléments muables qui viennent composer / se fusionner en cette immense entité, de créer, témoigner au travers d’elle vraiment grisante. Surtout en m’imaginant reprendre le reportage / portrait / shooting, après avoir travaillé avec ce sujet. Grisé par le contraste / parallèle entre cette immense entité et les entités que nous sommes. Qui font à la fois parties de cette infinité d’éléments muables qui forment le Monde, composantes de l’Univers, tout en étant elles-même composées d’une infinité d’éléments et de variables (émotion, sensibilité, …) muables.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et les photographes que tu aimes le moins ?
Les photographes, et artistes que j’aime le plus sont ceux qui sont entiers. J’entends par là qui restent fidèles à eux-même / à leur vision / au message qu’ils souhaitent exprimer, sans se laisser détourner par diverses pressions qui peuvent recouvrer de multiples visages. Dans le monde dans lequel nous vivons ce n’est pas chose aisée et je n’en ai que plus de respect et leurs œuvres n’en ressortent que plus vraies, plus intenses. Ceux que j’aime le moins… je ne sais pas, disons que je ne m’y suis pas intéressé…

Quelle importance a pour toi la technique ?
Pour l’assimilateur que je suis cela a été un réel plaisir de découvrir tout les aspects techniques et pratiques de mon(/mes) appareils, c’est à chaque fois comme avoir un nouveau jouet, ou plutôt un nouveau jeu. Comment ne pas résister à en arriver au bout, à en découvrir tout les secrets !? ^^ Mais bon, si vous avez eu le courage de lire mes réponses jusque là, vous l’aurez peut-être compris, mon appétence à comprendre ce qui m’entoure n’as d’égal que ma sensibilité. Ainsi, si j’ai une relation assez fusionnelle avec mon boitier je me laisse beaucoup porter par le feeling, l’instant, la lumière naturelle ou ce qu’a à m’offrir la scène.

Que ferais tu si tu héritais de 100 million d’euros ?
Je chercherais à être pleinement en phase avec celui que je suis au plus profond de moi, me consacrer à le devenir ou m’en approcher le plus possible. Je m’imagine féru de connaissances et de culture qu’elles soient techniques, anthropologiques ou bien artistiques ayant le loisir de m’en faciliter leurs accession. Ayant parfois le rôle de témoin au cours de voyages, d’échanges et d’observation. Parfois celui d’acteur en aillant ainsi l’opportunité offerte de réaliser plus facilement de multiples projets. Et encore celui d’artiste, en continuant d’exprimer au travers de diverses œuvres ma pensée, un regard, un message, fruits de mon expérience transposée ici au plus grand jour, avec la volonté d’enrichir de mon humble contribution, de ma sensibilité bien personnelle, le paysage qui s’offre à chacun de nous. Car le savoir est magique, il enrichi chacun, ne pouvant que se multiplier, indivisible dans son partage.

Aimes tu les chats ?
J’aime mon chat.
Après cela dépend. Certains sont fascinants d’autres sont juste de gros prétentieux.

Béatrice FONTANAROSA

Pourquoi fais tu de la photographie ?
Je fais de la photographie pour pouvoir montrer le monde comme je le vois et comme je le ressens.
Figer des instants, à travers mes yeux, les couleurs que je perçois et mon angle de vue.

As tu un domaine de prédilection ?
J’aime faire des photos “sur le vif” pour capter les expressions naturelles de personnes, mais j’aime tout aussi bien les paysages et la nature. Le vert m’attire énormément !

Comment as tu débuté ?
J’ai commencé avec les photos souvenirs de vacances, petite, avec un appareil jetable! Ma mère m’en offrait et c’était pour moi le plus beau des cadeaux !
Plus tard, les photos de soirées entre amis m’ont bien occupé, j’étais là seule à m’y intéresser, et équipée, je suis garante d’une bibliothèque, souvenirs de bons moments depuis mon adolescence !

Que fais tu quand tu ne fais pas de photo ?
A côté de la photo, j’aime la couture, la déco, et tout type de travaux manuel (j’en ai encore à découvrir !)) et aussi la méditation, sans oublier mon travail de Maman!

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et les photographes que tu aimes le moins ?
Il va falloir que j’améliore ma culture photographique…. 😋

Quelle importance a pour toi la technique ?
La technique du type réglages de mon appareil me permet de retranscrire exactement dans ma photo l’émotion que je ressens sur le moment. Ensuite, la technique relative à la façon de prendre la photo est encore à développer chez moi….

Que ferais tu si tu héritais de 100 million d’euros ?
Le tour du monde, et ouvrir mon atelier pour m’amuser entre deux voyages !

Aimes tu les chats ?
Oui…chez les autres ! 😃

 

Sébastien BOULESTEIX

Auteur

Pourquoi fais tu de la photographie ?
Depuis toujours j’ai tendance à beaucoup observer tout ce qui m’entoure, partout et tout le temps. Je voulais trouver un moyen de retranscrire ce que je voyais et exprimer ce que je ressentais. Plus jeune j’ai essayé le dessin mais j’ai trouvé ça trop laborieux. Surtout quand j’ai vu qu’en appuyant sur un simple bouton il était possible de faire des images instantanément. Et depuis que je fais de la photographie, ma façon d’observer a changé. Je vois beaucoup plus de choses et je suis beaucoup plus concentré et attentif à des détails, à une lumière, à un instant précis.
La photographie me permet aussi de me sentir bien, et d’oser plus de choses même si j’ai encore une grosse marge de progression de ce coté là. Et comme une première étape, la photographie est devenue aujourd’hui mon activité professionnelle.

As tu un domaine de prédilection ?
Non pas vraiment, je m’intéresse à tout. J’aime beaucoup exploiter la pose lente/longue pour photographier le mouvement tout en essayant de créer une certaine harmonie avec des éléments qui au contraire ne bouge pas. J’aime bien aussi l’architecture, le portrait et les paysages naturels et urbains. Même si maintenant je suis plus attiré par la ville et les scènes de vies, les ambiances, les lumières et les gens.

Comment as tu débuté ?
J’ai commencé avec un appareil argentique pour faire principalement des photos souvenirs de vacances, de famille, de fêtes entre amis. Ensuite avec le numérique j’ai passé des heures au milieu des champs à photographier les fleurs, les insectes… et à jouer sur différents réglages. La photographie à ce moment là était plutôt un moyen de penser à autres choses qu’à mes problèmes de santé.

Que fais tu quand tu ne fais pas de photo ?
Je réfléchis à des projets et aux photos que je pourrais faire. En général j’ai toujours mon appareil photo à portée de main.
Sinon j’aime bien aller marcher, faire du vélo, lire, regarder la mer et surtout le plus important, je RESPIRE.

Quelle photo aurais tu aimé avoir faite ?
Le portrait de Pablo Picasso par Irving Penn.

Quels sont les photographes que tu aimes le plus et les photographes que tu aimes le moins ?
Je ne crois pas qu’il y ait des photographes que j’aime moins, je suis juste plus ou moins sensible à certains travaux.
Parmi mes incontournables, je citerais Robert Doisneau, Saul Leiter, Raymond Depardon, Martin Parr, et Irving Penn.
Aujourd’hui avec internet et les réseaux sociaux, ce sont des centaines de photographes qui sont à portés de clics. En voici quelques uns que je suis depuis déjà quelques années : David Olkarny, Rémy Perthuisot, Julie de Waroquier, et Nikos Aliagas.

Quelle importance a pour toi la technique ?
J’aime bien apprendre et découvrir de nouvelles techniques. Pour moi je la considère comme un outil au service de la créativité. Après, c’est en forgeant que l’on devient forgeron.

Que ferais tu si tu héritais de 100 million d’euros ?
J’en demandais pas tant ! J’en garderais au moins 1 pour moi pour pouvoir voyager. Je ferais certainement un don pour la recherche contre la mucoviscidose et pour soutenir l’action de l’association Grégory Lemarchal. Et pour le reste je ne sais pas.

Aimes tu les chats ?
ça dépend des chats.

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Cette entrée a été publiée le octobre 23, 2018 par .

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