PHOTOGRAPHES ITINERANTS……… Les articles

Tél : 07 77 70 84 46 – Ateliers photo – Cours de photo – Expositions – Editions – La Grande Motte

Images au Point 2026

L’exposition annuelle « Images au Point » se tiendra le samedi 13 et dimanche 14 juin au point Zéro, en extérieur, sur les murs du bâtiment poisson ainsi que dans le jardin.

Entrée libre !

Les photographes de l’association :

Valérie Terme, Béatrice Fontanarosa, Ineke Perthuis, Renée Saunier, Annie Manero, Caroline Geolle, Danièle Mangani, Fabienne Mary, Jean-Marie Girard, Daniel Jourde, Marylène Exposito, Sophie Lecat.

Et notre invitée : Agnès Lescombes avec « Longe-côte ! »

PROGRAMME

Séries :

Regards à La Grande Motte

12 séries de 5 photos réalisée à La Grande Motte.

Architecture, harmonie, La Grande Motte, tout en ART ! Les séries « Regards à La Grande Motte » sont devenues cultes ! Depuis une dizaine d’année, les photographes de l’association proposent une vision personnelle de la ville, une inspiration dans la ville, à travers des séries de 5 photos. Au total, c’est plus d’une centaine de séries qui ont été proposées depuis le début de l’exposition Images au Point. Ainsi, les photographes doivent sans cesse se renouveler pour trouver le sujet qu’ils souhaitent partager avec le public.

Jean-Marie Girard – « Jamais l’un sans l’autre »

Renée Saunier – « À l’horizon, un jour sans toi »

Valérie Terme – « Au carrousel »

Caroline Geolle – « Côté couleur »

Danièle Mangani – « Convergence de deux légendes »

Sophie Lecat – « La fabrique du jour »

 

Photos uniques :

Monochromies

©Jean-Marie Girard

12 photographes, 12 monochromies

La photographie monochrome couleur, consiste à composer une image à partir d’une seule couleur et ses variations tonales, transformant la richesse chromatique de la scène en nuances d’une seule teinte. Ce choix agit comme un filtre exigeant : il simplifie en apparence, mais rend chaque élément plus décisif. La moindre variation devient visible, le moindre contraste prend du poids.

En Peinture, sculpture, installation : le monochrome est souvent utilisé pour rompre avec la représentation.

Mais en photographie, la question se pose différemment. L’image naît du réel, déjà chargé de couleurs. Choisir le monochrome n’est plus seulement un choix esthétique, c’est une décision exigeante, une prise de position esthétique forte qui intensifier l’expression et redéfinie ce que l’image représente.

Le sujet de l’image devient alors la couleur mais qui ne devient sujet principal que par contraste avec le sujet représenté.

Les 12 photographes ici, ont eu pour cadre collectif :

  • Pas d’abstraction
  • Un sujet
  • + de 90 % de la composition dans la couleur et ses nuances
  • Couleur tirée au sort

Grandeur Nature

©Renée Saunier

Grandeur nature est une invitation à observer, à voir au-delà.

Dans ce jardin, chaque photographe a choisi un lieu, un détail, un fragment du réel pour en faire une œuvre. Pas forcément de recherche esthétique pure : ici, l’image naît d’un regard qui s’arrête, qui s’attarde, qui révèle. Un cadenas sur une grille, un fragment de sculpture, une fleur minuscule – chaque photographie joue avec les échelles, les attentes, les symboles. Il transforme l’ordinaire en question, le détail en énigme, l’insignifiant en manifeste.
Grandeur nature ne se contente pas de montrer des images mais propose une expérience. En déambulant dans ce jardin, le spectateur est confronté à des œuvres qui dialoguent avec leur environnement, qui en décuplent la présence ou en révèlent un autre sens. Grandeur nature ne parle pas seulement de nature, mais plus largement de notre environnement, de notre manière de le regarder, de le consommer, de le rêver ou de l’oublier.
Ici, la photographie n’est pas un simple reflet. Elle est un outil pour décaler les perspectives, pour faire surgir des interrogations là où l’on ne voyait que du familier. Qu’est-ce qui se dévoile quand tout est vu, quand le cadre au lieu d’enfermer agrandi notre vision.

Grandeur nature se vit, se parcourt, se ressent. Une promenade où chaque image devient un arrêt, chaque détail une révélation, et chaque regard une nouvelle manière de voir le monde.

Photo libre

©Valérie Terme

Chaque photographe présente une photo de son choix, thème de son choix. Le photographe est libre du format, et de la présentation.

 

 

La Grande Motte MEMORY

De l’art et du jeu

Caroline Geolle et l’association Photographes Itinérants présentent « La Grande Motte MEMORY »,  de l’art et du jeu. Avec ce jeu photographique, Caroline Geolle propose de découvrir La Grande Motte sous ses multiples facettes – nature, architecture, mer, activité, loisirs – des images qui deviennent autant de fenêtres sur la ville et sur nos souvenirs.  C’est un clin d’œil à la photographie, qui capture des instants et fait résonner notre mémoire. Mais au-delà du jeu, c’est une invitation à regarder et expérimenter la ville de manière ludique, artistique et poétique. Ici, art et mémoire se rencontrent, et le regard devient actif.

Le dispositif est en libre accès : les visiteurs peuvent jouer librement, seuls ou à plusieurs, en retrouvant les paires d’images identiques, comme dans un jeu de Memory.

Notre invitée

Agnès Lescombes « Longe-côte ! »

Agnès Lescombes est une Artiste photographe, diplômée dans la publicité, dans la photographie, et plusieurs fois primée pour ses reportages photos. Son travail repose sur la lumière, le graphisme, la créativité et l’échange. Aujourd’hui, son ambition est de proposer par l’art, un nouveau regard sur la protection de notre planète.

Longe-côte ! est une série photographique colorée et ludique dans laquelle Agnès met en scène un petit personnage en bouchon de liège naturel. Artiste engagée, elle veut nous interroger sur le désastre environnemental provoqué par les déchets plastiques dans notre Méditerranée. Longe-côte ! va au-delà de simples images ; elle vise à sensibiliser et éduquer le jeune public sur la problématique « Plastique » qui se déverse sur nos rivages, créant une menace pour la biodiversité marine.

Lors de balades le long du littoral, de plage en plage, Agnès collecte plusieurs fois par semaine des déchets plastiques de petites tailles et les met en scène pour en faire des photos. Ces photos sont des œuvres d’alertes par lesquels Agnès entame un dialogue avec le public afin qu’il se questionne. D’où vient ce plastique ? Comment est-il arrivé là ? Quel est sont impact sur l’environnement ?…. « Tout comme le colibri devant un incendie de forêt, ce que je ramasse chaque jour est infime par rapport à la masse qui se déverse sur nos plages. C’est presque devenu obsessionnel, le plastique est partout. Cependant chaque geste compte. »

Ses partenaires et sponsors : Professionnel Action PhotoEn direct sous la merOcéan Protection

Contact : agnes-photographe@orange.fr

 

COLLÈGE Philippe Lamour – La Grande Motte

Du végétal à l’image : quand le vivant fait œuvre collective

En classe de 4ème, les élèves du collège Philippe Lamour, accompagnés par Sylvia Cardona et la photographe Caroline Geolle, développent un projet en écho à Adventice de JR, présentée à Montpellier en 2025.

Dans cette installation participative, des milliers d’empreintes de mains assemblées formaient un arbre monumental. À partir de traces individuelles, JR faisait émerger une image collective, organique et vivante, où le corps humain devenait matière de l’œuvre.

Les élèves prolongent cette démarche en la déplaçant vers le végétal grâce aux anthotypes, un procédé photographique ancien utilisant les pigments naturels des plantes révélés par la lumière du soleil. Ici, le végétal n’est pas représenté : il produit lui-même l’image. Lumière, temps et matière deviennent co-auteurs.

Ce choix s’inscrit dans le cadre du bicentenaire de la photographie (2026–2027), en référence aux premières héliographies de Nicéphore Niépce — une « écriture par le soleil ». Les élèves renouent ainsi avec une photographie originelle, sans appareil, fondée sur l’action directe du réel.

À La Grande Motte, ville où le végétal structure largement le paysage, il ne s’agit plus de représenter la nature mais de la laisser agir. Chaque anthotype devient une empreinte du lieu. Assemblées, ces images forment une mosaïque collective où la diversité des formes et des teintes évoque un écosystème.

Comme chez JR, l’image naît de l’accumulation de fragments — mains ou empreintes végétales — produisant une forme globale et vivante. Mais ici, le processus s’ancre directement dans le vivant : une image lente, fragile, générée par la lumière et le temps.

Une manière de faire image avec le territoire lui-même.

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Cette entrée a été publiée le avril 10, 2026 par .

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